En réaction au communiqué de presse d'Eric Vève, ancien Président de Viacités, sur le cadeau empoisonné, Rodolphe Thomas, Président de Viacités, réagit : Rodolphe Thomas tient à souligner que la hausse de la TVA a été décidée par le gouvernement socialiste en janvier 2014 et qu’à l’époque Eric Vève, pour des raisons purement électoralistes, avait maintenu le tarif avec une TVA à 7 % au lieu de 10 %, sachant que cette décision avait un surcoût pour Viacités de 28 000 €/mois soit près de 170 000 euros sur les 6 premiers mois de cette année.

Selon lui, l’ancien Président est très mal placé pour donner des leçons aux nouveaux élus sur le fait de contraindre Keolis à utiliser son crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pour contenir l’augmentation des tarifs.

En effet, quand il cite les exemples des villes de Nantes, Toulouse, Strasbourg et Grenoble, qui auraient négocié la récupération de la CICE, Eric Vève omet volontairement de dire que ce sont des Sociétés d’Economie Mixte ou des régies, alors que nous devons négocier avec une entreprise privée (la société Keolis).

Il est toujours plus facile de convaincre des élus que des entreprises de reverser le CICE. L’ancien Président le sait très bien puisque cette mesure fiscale est en place depuis janvier 2013 et en 15 mois il n’a jamais pu trouver un accord avec Keolis sur ce sujet malgré de nombreux échanges…

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